En 2026, la couleur ne se contente plus d’être jolie. Elle devient un langage, une ambiance, une émotion. On ne peint plus simplement pour “faire beau”, mais pour créer un intérieur dans lequel on se sent bien, où chaque pièce raconte quelque chose, et où les murs donnent le ton dès le premier regard Les tendances couleurs 2026 s’inscrivent dans une démarche plus douce, plus naturelle, plus nuancée. On retrouve des palettes lumineuses qui respirent, des tons inspirés des matières organiques, et des couleurs plus profondes utilisées avec subtilité.
Résultat : des intérieurs à la fois apaisants, élégants, et vivants, avec ce petit supplément d’âme qui change tout.
Lorsqu’on ouvre un pot de peinture, on s’attend souvent à ce qu’il soit prêt à l’emploi. Pourtant, il arrive fréquemment qu’il soit nécessaire ou pas de diluer la peinture afin d’obtenir une meilleure application, un séchage optimal ou encore une finition plus régulière. La dilution dépend de nombreux critères : type de peinture, support, outil d’application et objectif final (première couche, finition, sous-couche, etc.). Dans cet article, nous allons voir comment diluer de la peinture, avec quoi la diluer, dans quelles proportions et dans quels cas il vaut mieux éviter cette étape.
Le sous-sol est une pièce souvent reléguée au second plan dans une maison. Pourtant, il peut servir d’espace de stockage, d’atelier, de buanderie, voire de pièce à vivre lorsqu’il est bien aménagé. Mais un problème revient sans cesse : l’humidité. Infiltrations, condensation, moisissures… le sous-sol est naturellement exposé à des conditions difficiles. Face à cela, le choix d’une peinture sous-sol adaptée devient essentiel. Contrairement aux idées reçues, il ne suffit pas de passer une couche de peinture acrylique classique. Au contraire, ce type de produit risque d’aggraver les problèmes en bloquant l’humidité dans les murs.